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Guide pour aider les représentants des pays à élaborer leur rapport pays.

Ce guide est conforme aux exigences des normes mondiales et aux directives de la FAO. Il est conçu pour aider les représentants des pays à rédiger les rapports sur leurs différents pays et comprend les éléments suivants ;

I. De façon générale, le travail consistera à consulter toutes les parties prenantes et toutes les personnes ou institutions qui tirent des avantages sous une forme ou une autre du secteur de l’aquaculture, y compris les parties prenantes primaires et secondaires de l’activité aquacole .
La consultation des parties prenantes est importante car ce sont elles qui connaissent les véritables problèmes du secteur de l’aquaculture. Nous conseillons à tous les consultants d’utiliser les directives de la FAO pour identifier les différentes parties prenantes, qui sont disponibles ici.
II. Fournir un bref historique de l’industrie de l’aquaculture de leur pays.
III. Profil du pays (situation géographique, population, superficie) et structure administrative, y compris des déclarations sur le niveau de démocratie dans le pays (par exemple, comment les décisions sont-elles prises, selon une approche descendante ou ascendante).
IV. La contribution du secteur de l’aquaculture au PIB du pays.
V. Les noms des espèces aquacoles d’élevage, y compris leurs noms scientifiques.
VI. Le type de production et de pratiques aquacoles (y compris les images et les graphiques).
VII. Techniques de récolte.
VIII. Compositions des aliments poisson.
IX. Taille moyenne des espèces aquacoles en production.
X. Mécanisme de transformation des produits aquacoles.
XI. Consommation d’espèces aquacoles (préciser, s’il y a lieu, les unions de consommateurs dans le pays).
XII. Méthodes de distribution et de stockage.
XIII. Assainissement (les entrepôts et les salles d’attente sont-ils propres ? Un bon assainissement est-il observé lors de la distribution et de la vente).
XIV. Techniques de gestion de l’eau et mesures de lutte contre la pollution.
XV. Répartition selon le genre des exploitants dans le secteur de l’aquaculture en général.
XVI. Répartition des producteurs aquacoles par âge (par exemple, quel est le pourcentage d’agriculteurs âgés de moins de 25 ans ?).
XVII. Les politiques foncières et autres législations pertinentes (par exemple, existe-t-il une législation sur l’aquaculture ? Les législations sur l’aquaculture régissent-elles tous les aspects du développement de l’aquaculture ? Si oui, ces législations sont-elles faciles à interpréter par les aquaculteurs et les parties prenantes locales ? Où les parties prenantes ont-elles été consultées avant que la réglementation sur l’aquaculture ne soit élaborée et structurée ? etc.).
XVIII. L’application de la loi (par exemple, le gouvernement effectue-t-il des contrôles réguliers pour s’assurer que l’environnement n’est pas endommagé par les activités aquacoles telles que la pollution olfactive, etc. En général, le gouvernement procède-t-il à une évaluation des incidences sur l’environnement ? Comment les lois sont-elles appliquées ? Le gouvernement utilise-t-il des mesures prescriptives ou incitatives ou les deux dans l’application de la loi) ?
XIX. Prix des espèces aquacoles sur le marché.
XX. À quelle fréquence la stratégie de gestion est-elle révisée ?
XXI. Accès à des prêts pour les aquaculteurs et les entreprises fournissant des services d’aquaculture.
XXII. Réseau de transport et accessibilité au marché des produits aquacoles.
XXIII. Les institutions publiques et privées (y compris les ONG) responsables du développement de l’aquaculture dans leurs différents pays et de leur approche de gestion en général (l’approche de gestion est-elle basée sur l’écosystème, la cogestion, la gestion intégrée des cours d’eau, etc.)
XXIV. Obstacles sociaux, économiques, politiques, biologiques et environnementaux affectant le développement durable de l’industrie aquacole (par exemple, l’impact de COVID 19, le contrôle des maladies, l’impact des conflits armés, etc.).
XXV. Interactions entre le gouvernement et les différentes parties prenantes. Quelle est la fréquence des rencontres entre les fonctionnaires du gouvernement et les entreprises privées ?
XXVI. Approches de gestion des conflits.
XXVII. En général, les rapports soumis doivent pouvoir identifier clairement les dangers et les défauts tout au long de la chaîne de valeur du développement de l’aquaculture. Le guide de la FAO pour l’identification des risques (dangers et défauts) dans l’évaluation de la chaîne de valeur est disponible ici.
XXVIII. Les consultants doivent également s’efforcer de fournir des références à toutes les informations et données pertinentes fournies dans leur rapport. Le style de référencement doit être décidé par les consultants eux-mêmes, mais doit être cohérent.

Préparé par le Comité scientifique/WAS/WAR. 2021.

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